La faune et la flore des fonds bretons s’organisent autour de quatre habitats structurants. Sur la roche poussent les forêts de laminaires ; sur les fonds meubles s’étendent les bancs de maërl et les herbiers de zostères ; sur l’estran se dressent les récifs d’hermelles. Le peuplement compte environ 700 espèces de macroalgues et 256 espèces de poissons recensées en 2019 dans les eaux néritiques bretonnes. L’Observatoire de l’environnement en Bretagne estime à 3 000 à 5 000 le nombre d’espèces d’invertébrés entre l’estran et 20 mètres de fond.
- ≈ 700espèces de macroalgues sur le littoral breton
- 256espèces de poissons (liste CSRPN, 2019)
- 3 000 à 5 000espèces d’invertébrés, de l’estran à 20 m
- > 1 500espèces dans un banc de maërl (OFB, 2025)
L’idée clé
Une laminaire, une algue calcaire ou une plante à fleurs marine fabrique un habitat. C’est cet habitat qui fixe ensuite la liste des animaux présents.
Ces chiffres ne se comprennent qu’avec le milieu qui les porte. L’article suit donc les fonds par étage et par habitat, puis confronte les inventaires chiffrés qui circulent, souvent sans date ni périmètre.
Marées de 14 mètres et carrefour de deux mers : le moteur de la richesse
Un marnage record qui multiplie les ceintures d’espèces
La Bretagne détient les plus forts marnages d’Europe. En baie du Mont-Saint-Michel, l’écart entre haute et basse mer atteint 14 mètres pour un coefficient de 120. Il diminue ensuite vers l’ouest et le sud. Pour la mer d’Iroise, l’Observatoire de l’environnement en Bretagne donne 7 mètres dans un article en ligne et 8 mètres dans son dossier sur le trait de côte. Pour la Bretagne Sud, les deux textes indiquent respectivement 4 et 6 mètres au plus. Écart entre deux publications du même organisme, donc ; le gradient décrit reste identique.
Ce marnage a un effet biologique direct. Plus la mer se retire loin, plus la bande de fond tour à tour couverte et découverte s’élargit. Cette bande se découpe alors en ceintures d’espèces adaptées à des durées d’émersion différentes. Les courants de marée, les plus rapides autour d’Ouessant et de Bréhat, renouvellent sans cesse les particules en suspension dont vivent les animaux filtreurs fixés.
Une péninsule entre Manche et Atlantique
La position de la péninsule compte autant. Elle marque l’entrée de la Manche et s’avance dans l’Atlantique. Presque toutes les espèces de mammifères marins connues en France y ont ainsi été observées au moins une fois. Pour certaines algues, la Bretagne a aussi servi de refuge. D’après des travaux de génétique présentés en 2014 par la revue Sciences Ouest, la laminaire digitée y a survécu aux dernières glaciations. Les populations de la mer d’Iroise montrent d’ailleurs la plus forte variabilité génétique connue pour l’espèce.
De l’estran à 30 mètres : un étagement qui fixe la place de chaque espèce
Sur un même fond rocheux, les espèces se succèdent en bandes. Deux facteurs décident de leur place : la lumière disponible et le temps passé hors de l’eau. Le tableau résume cet étagement sur les côtes bretonnes. Les profondeurs sont des ordres de grandeur, qui varient avec la turbidité locale.
| Étage | Position | Espèces qui structurent | Faune caractéristique |
|---|---|---|---|
| Médiolittoral | Estran découvert à chaque marée | Fucales (pelvétie en haut, fucus, ascophylle), zostère naine sur sable vaseux | Bigorneaux, patelles, moules, hermelles |
| Frange infralittorale | Autour du zéro des cartes, jusqu’à 3 m environ | Laminaire digitée, zostère marine | Crabes, ormeaux, juvéniles de poissons |
| Infralittoral | De 3 m à 20 ou 30 m selon la clarté de l’eau | Laminaria hyperborea, Saccorhiza polyschides ; maërl sur les fonds meubles clairs | Vieilles et autres labres, coquilles Saint-Jacques, seiches |
| Circalittoral | Sous la limite des laminaires | Faune fixée à la place des algues : gorgones, alcyonaires, éponges, anémones | Langouste rouge, congres, galathées |
La limite entre les deux laminaires dominantes est nette. Dans l’archipel de Molène, le Parc naturel marin d’Iroise situe le relais de la laminaire digitée par Laminaria hyperborea vers 3 mètres de profondeur. La zostère marine descend du bas de l’estran jusqu’à 3 ou 4 mètres sous le zéro des cartes, exceptionnellement 10 mètres. La zostère naine reste au milieu de l’estran, émergée 40 à 70 % du temps.
Forêts de laminaires : 572 espèces relevées sur deux stations bretonnes
Six espèces de laminaires, toutes présentes en Bretagne, forment les forêts de la zone rocheuse exposée. Leurs frondes dépassent souvent 2 mètres. D’après le réseau de surveillance benthique REBENT, Laminaria hyperborea assure l’essentiel de la biomasse sur les côtes de la Manche et de l’Atlantique. Le plateau de Molène porte l’une des plus grandes forêts d’algues d’Europe.
Une thèse consacrée aux communautés à Laminaria hyperborea a recensé au moins 110 espèces d’algues et 462 espèces animales. Ce total de 572 espèces provient de seulement deux stations de la côte bretonne. Cette richesse tient à la structure verticale de la forêt, faite de microhabitats superposés :
- le crampon, sorte de racine ramifiée, abrite vers, petits crustacés et mollusques à l’abri du courant ;
- le stipe de Laminaria hyperborea, rugueux et rigide, se couvre d’algues rouges épiphytes, à la différence du stipe lisse et souple de la laminaire digitée ;
- la canopée des frondes filtre la lumière et crée un sous-bois fréquenté par les labres, les crabes et les ormeaux ;
- la forêt entière sert de zone d’alimentation aux phoques gris et aux grands dauphins, selon le Parc naturel marin d’Iroise.
Ces forêts sont aussi une ressource. Les goémoniers récoltent la laminaire digitée au scoubidou et Laminaria hyperborea au peigne. Ils en extraient les alginates, gélifiants codés E400 à E405. Le comité régional des pêches de Bretagne estime la production française de laminaires, entièrement bretonne, à environ 60 000 tonnes par an. Le Parc naturel marin d’Iroise a étudié la repousse après passage du peigne dans le programme SLAMIR, de 2018 à 2022. Il observe déjà une régression des laminaires en Bretagne Sud.
Le maërl pousse d’environ un millimètre par an et abrite plus de 1 500 espèces
Le maërl rassemble des algues rouges calcaires libres, non fixées au fond. Elles s’accumulent en bancs parfois épais de plusieurs mètres sur les petits fonds clairs. En Bretagne, deux espèces dominent très largement : Lithothamnion corallioides et Phymatolithon calcareum. Seule la couche superficielle est vivante, car ces algues ont besoin de lumière. Le reste du banc est fait de brins morts.
Une croissance difficile à mesurer
La croissance de ces algues est extrêmement lente
Office français de la biodiversité, juin 2025
L’Office français de la biodiversité (OFB) parle d’un millimètre par an. Le comité régional des pêches retient 0,5 à 1 millimètre, et une estimation d’un millimètre tous les trois ans circule aussi en ligne. La fiche de synthèse du REBENT publiée en 2003 éclaire cet écart entre sources. Les mesures publiées reposent sur des méthodes difficiles à comparer. En rade de Brest, la croissance culmine en juillet et devient presque nulle en hiver. Une moyenne annuelle dépend donc beaucoup de la saison et de l’espèce mesurées.
Un habitat très riche, déjà dégradé par endroits
Cette lenteur contraste avec la richesse de l’habitat. D’après l’OFB, un banc de maërl peut abriter plus de 1 500 espèces. La coquille Saint-Jacques s’y alimente, le bar y broute, les dorades, les seiches et les ormeaux y pondent. En rade de Brest, les bancs couvrent plus de 5 000 hectares, soit 50 km².
Les suivis montrent aussi la vitesse de la dégradation. Avant 2004, les relevés du REBENT comptaient en moyenne environ 105 espèces associées aux bancs de la rade de Brest. À l’automne et à l’hiver 2004, les dragueurs se sont reportés de la coquille Saint-Jacques vers les praires du maërl. La biodiversité associée a alors fortement chuté. Dans l’anse du Poulmic, suivie depuis 2012, l’OFB constate en 2025 une nette dégradation sur quatre ans. Trois causes sont retenues : les nutriments apportés par l’Aulne, le matériel conchylicole perdu et l’ombre portée des installations.
Herbiers de zostères : plus de 500 espèces animales dans une prairie sous-marine
Une nurserie pour les espèces pêchées
Les zostères forment sur le sable et la vase des prairies comparables à des prairies terrestres. Deux espèces se partagent les côtes bretonnes : la zostère marine (Zostera marina) et la zostère naine (Zostera noltei). La synthèse Ifremer et DREAL Bretagne de 2015 compte plus de 500 espèces animales dans un herbier breton. La macrofaune invertébrée y représente en moyenne 150 à 180 espèces, réparties en une soixantaine de groupes fonctionnels.
L’herbier sert surtout de nurserie. Rougets, plies, crevettes roses et seiches s’y relaient au fil des saisons. L’araignée de mer y passe ses deux premières années, enfouie dans les feuilles pendant l’hiver. Sept espèces de syngnathidés, dont les deux hippocampes de nos côtes, renforcent l’intérêt patrimonial de l’herbier de zostère marine.
Où se trouvent les grands herbiers
Les feuilles ne vivent que six à huit semaines, ce qui impose aux algues épiphytes un cycle court. Un herbier compte en moyenne 300 faisceaux de feuilles par mètre carré. Les plus grands herbiers bretons bordent Dinard et Paimpol, la baie de Morlaix, Plouguerneau et la rade de Brest. D’autres couvrent les fonds des Glénan et du golfe du Morbihan. À Molène, les pieds dépassent 2 mètres, contre 1,20 mètre habituellement admis pour l’espèce.
Un habitat qui revient de loin
Dans les années 1930, la maladie du dépérissement a presque détruit les herbiers de zostère marine dans tout l’Atlantique nord. Les taches actuelles sont les vestiges d’un herbier qui ceinturait la côte. Aujourd’hui, les herbiers régressent localement sous l’effet des mouillages, de la pêche à pied et des marées vertes. Ils s’étendent en revanche dans les secteurs ouverts, épargnés par ces pressions. La synthèse de 2015 laisse ouverte la question de leur réponse au réchauffement.
Hermelles et champs de blocs : des récifs construits par des animaux
Les hermelles (Sabellaria alveolata) sont de petits vers qui construisent des tubes de sable et de débris de coquilles. En colonies denses, parfois plus de 30 000 individus par mètre carré, ces tubes forment de véritables récifs. Le récif de Sainte-Anne, en baie du Mont-Saint-Michel, s’étend sur une centaine d’hectares. C’est la plus grande bioconstruction d’Europe. C’est aussi l’un des deux seuls sites européens où ces récifs se développent sur sédiment meuble.
Les champs de blocs, abri des juvéniles
Les champs de blocs de l’estran jouent un rôle voisin. Sous les pierres, l’humidité persiste à marée basse et les juvéniles trouvent refuge. Le comité régional des pêches y voit un maillon du renouvellement des stocks. Hermelles et blocs partagent une fragilité : un pêcheur à pied peut détruire en quelques minutes une structure colonisée pendant des années.
Poissons, crustacés, mollusques : ce que l’on croise réellement sous l’eau
Le Conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) a validé en 2019 une liste de référence de 256 espèces de poissons. Elle couvre les eaux marines et saumâtres situées au-dessus du plateau continental breton. Une cinquantaine d’espèces, soit près de 20 %, y sont jugées déterminantes pour les inventaires ZNIEFF en mer. La liste inclut les espèces introduites et les visiteurs rares, car un seul signalement suffit à l’inscription. En plongée côtière, le peuplement courant se résume à quelques dizaines d’espèces :
- poissons de roche et de fond : vieilles et autres labres, tacauds, congres, baudroies, roussettes, soles, lieus jaunes et bars ;
- crustacés : homard, tourteau, araignée de mer, galathées et langouste rouge sur les roches circalittorales ;
- mollusques : ormeau, coquille Saint-Jacques, seiche et de nombreux nudibranches ;
- faune fixée : gorgones, alcyonaires, anémones, corynactis, éponges, ascidies, spirographes et bryozoaires appelés roses de mer.
Mammifères marins : trois espèces résidentes et une distance d’approche réglementée
Trois espèces se reproduisent toute l’année dans les baies et archipels bretons : le marsouin commun, le grand dauphin et le phoque gris. Les archipels de Molène et des Sept-Îles abritent des colonies de phoques gris de plusieurs centaines d’individus. D’autres cétacés passent de façon saisonnière ou occasionnelle, comme le dauphin de Risso, le dauphin commun ou le petit rorqual.
Combien d’espèces ? Des chiffres publiés qui ne mesurent pas la même chose
Les pages consacrées aux fonds bretons avancent des totaux qui semblent se contredire. Replacés dans leur périmètre, la plupart deviennent compatibles. Un seul relève de l’erreur.
| Groupe | Chiffre publié | Périmètre | Origine et date |
|---|---|---|---|
| Macroalgues | plus de 600 | côtes rocheuses de la région | Observatoire de l’environnement en Bretagne, 2020 |
| Macroalgues | plus de 700 | littoral breton | Comité régional des pêches de Bretagne, 2026 |
| Macroalgues | environ 700 | grève de Roscoff seule | Direction interrégionale de la mer Nord Atlantique-Manche Ouest, document postérieur à 2020 |
| Macroalgues | plus de 750 | côte de Brest à Roscoff | guide touristique en ligne, date absente |
| Poissons | 256 | eaux néritiques bretonnes, un signalement suffit | CSRPN Bretagne, 2019 |
| Poissons | une quarantaine | périmètre absent | même guide, repris par plusieurs sites |
| Invertébrés | 3 000 à 5 000 | estrans jusqu’à 20 m de fond | Observatoire de l’environnement en Bretagne, 2020 |
| Invertébrés benthiques | plus de 2 000 | golfe normano-breton | atlas cité par l’Observatoire, 2020 |
Pour les algues, l’écart entre 600 et 800 espèces tient surtout au territoire couvert et à la date de l’inventaire. La seule grève de Roscoff approche déjà 700 espèces. Un total régional de 600 correspond donc forcément à une définition plus restrictive ou à un comptage plus ancien. Le repère de 700 espèces de macroalgues, retenu par le comité régional des pêches, reste le plus cohérent pour la région entière.
Pour les poissons, le cas est différent. Plusieurs sites touristiques affirment que les fonds bretons compteraient une quarantaine d’espèces, soit près de la moitié de celles de métropole. Or 256 divisé par 40 donne 6,4. La liste scientifique contient plus de six fois plus d’espèces, et la métropole en compte forcément davantage que la seule Bretagne. Le chiffre de la quarantaine est faux.
Crépidule et huître creuse : deux espèces introduites qui ont modifié des baies entières
La crépidule, dispersée par les engins de pêche
La crépidule (Crepidula fornicata) est un petit gastéropode filtreur originaire de la côte est de l’Amérique du Nord. Elle est arrivée avec les échanges d’huîtres, en trois vagues. On la signale dans les rias de Bretagne Sud dans les années 1930. Elle gagne ensuite la rade de Brest pendant la Seconde Guerre mondiale, probablement sur la coque des liberty-ships. L’arrivée massive suit les importations d’huître creuse des années 1970. Les individus s’empilent en chaînes de cinq à six, et une femelle pond 10 000 à 20 000 œufs à chaque ponte.
Les stocks estimés par Ifremer donnent la mesure du phénomène :
- environ 150 000 tonnes en baie du Mont-Saint-Michel en 2004 ;
- entre 230 000 et 300 000 tonnes en baie de Saint-Brieuc en 2012 ;
- 128 000 tonnes en rade de Brest en 2000, avec des signes de recul depuis ;
- 150 tonnes seulement dans le bassin d’Arcachon, où la pêche aux engins traînants est interdite.
Le contraste entre Saint-Brieuc et Arcachon éclaire le mécanisme. Dragues et chaluts dispersent les chaînes sur le fond et creusent des sillons où elles s’accumulent. Les biomasses atteignent souvent 10 kilogrammes par mètre carré. À cette densité, 250 000 tonnes équivalent à un tapis continu d’environ 25 km². Les fonds colonisés s’envasent sous les biodépôts, se banalisent et gênent le dragage de la coquille Saint-Jacques.
L’huître creuse, un bilan ambivalent
L’huître creuse a été testée en élevage à partir de 1966, puis importée massivement jusqu’en 1977. Elle forme des populations sauvages en Bretagne depuis les années 1990, avec une accélération dans les années 2000. Ses récifs dépassent mille huîtres au mètre carré. En rade de Brest, un récif sur sédiment héberge 58 espèces, contre 20 dans le sédiment nu. Les huîtres recouvrent pourtant aussi des moulières, des hermelles et des herbiers.
Ce que l’on ne sait pas encore sur les fonds bretons
Plusieurs zones d’ombre limitent toute synthèse. Mieux vaut les connaître avant de citer un chiffre :
- la réponse des herbiers de zostère marine, espèce d’affinité boréale, à un réchauffement plus marqué reste inconnue ;
- le suivi des épibioses de Laminaria hyperborea n’a commencé qu’en 2006, un recul jugé insuffisant en 2009 pour dégager des tendances régionales ;
- aucune carte détaillée des récifs d’hermelles n’existe pour les côtes françaises, d’après la synthèse de 2015 ;
- les données sur les huîtres creuses sauvages reposent sur des méthodes qui varient d’un organisme à l’autre, ce qui empêche de comparer les sites.
Les chiffres cités ici datent de 2003 à 2026 et décrivent l’état connu à ces dates. À l’échelle locale, un habitat peut basculer en une saison, comme les bancs de maërl de la rade de Brest pendant l’hiver 2004. Pour un site précis, les suivis du REBENT, de l’OFB ou du Parc naturel marin d’Iroise donnent un état plus récent qu’une synthèse régionale.
Observer sans abîmer : repères pour plongeurs et pêcheurs à pied
La plupart des dégâts documentés viennent de gestes ordinaires : un mouillage, une drague, un bloc retourné. Pour préparer une sortie vers les sites de plongée bretons, quelques règles découlent directement des habitats décrits plus haut :
- mouiller hors des herbiers et des bancs de maërl, où chaînes et corps morts arrachent rhizomes et brins vivants ;
- ne pas casser les récifs d’hermelles pour déloger crabes ou palourdes, car un ver dont le tube est brisé trop bas ne survit pas ;
- remettre en place les blocs retournés à marée basse, pour ne pas exposer la faune abritée dessous ;
- rester à plus de 100 mètres des cétacés dans les aires marines protégées ;
- signaler tout mammifère ou oiseau échoué au réseau local plutôt que de le déplacer.
Sous l’eau, l’essentiel se joue sur l’équilibre. Une plongée à faible impact suppose une flottabilité maîtrisée. Le plongeur évite ainsi de soulever le sédiment fin qui retombe sur le maërl et sur les feuilles de zostères.
Rédaction INPP. Article publié le 23 septembre 2026. Données vérifiées sur les publications citées, à la date indiquée pour chacune.


